La Force de Supression des Gangs que l’Administration FILS-AIMÉ ménage, malgré son absence de résultat, sert à quoi exactement?
Voilà la question qui pique la curiosité et inquiète en même temps, une large majorité d’haïtiens des régions tombées sous contrôle de gangs.
Aujourd’hui, ces citoyens sont simplement déçus, pour avoir placé un maximum de confiance, en cette force internationale, qu’ils croyaient capable de faire un minimum.
Selon toute vraisemblance, Alix Didier FILS-AIMÉ, actuel locataire de la Villa d’Accueil, rallonge la liste des déçus.
En effet, à la tribune de l’ONU, vendredi 25 septembre dernier, il a, sans langue de bois, regretté le fait que la FSG ne soit toujours pas opérationnelle, un an après l’autorisation de sa création par l’ONU, le 30 septembre 2025, via la résolution 2793. Sur un personnel en uniforme de 5.550 militaires et policiers prévus, seulement 1.600 environ sont déployés.
En dépit des manquements notés ou de l’échec constaté, le premier ministre haïtien n’a pas souhaité la suppression de la Force de Supression des Gangs. Plutôt, il a sollicité son renouvellement de mandat ainsi que des dispositions promptes à la rendre effective et complête.
Selon le pm FILS-AIMÉ, “la crise sécuritaire à laquelle Haïti est confrontée n’est pas insurmontable, malgré sa gravité et son ampleur”.
Pour y remédier, c’est-à-dire, rétablir la sécurité et la paix, au pays, il faut nécessairement écarter les solutions de demi-mesures et les engagements partiellement honorés, a-t-il souligné. (faisant allusion aux formules de sortie de crise que l”International adopte
“La sécurité d’Haĩti doit reposer à terme sur la responsabilité de l’Etat Haïtien”, dixit Alix Didier FILS-AIMÉ.
Dans contexte, il a fait état d’un programme gouvernemental, en cours d’exécution, qui prévoit le renforcement des capacités opérationnelles des forces nationales de sécurité.
Ce programme devrait s’étendre sur 3 ans et consisterait à recruter, former et à déployer 4.000 policiers et 15.000 militaires, appelés à rétablir la sécurité sur toute l’étendue d’Haïti.
2.000 policiers et 1.500 seraient déjà formés, aux dires d’Alix Didier FILS-AIMÉ.
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