
Nombreuses plateformes ou chapelles politiques ne seraient pas éligibles (en vrai) à participer aux compétitions électorales.
A ce sujet, plusieurs acteurs et pas des moindres, impliqués au processus électoral, doutent de la véracité des preuves avancées concernant les 30 mille membres dont disposeraient les partis politiques compétiteurs.

Au fait, Reynold GUERRIER lâche la bombe. Le Directeur Général de l’Office National d’identification (ONI), rapporte, pas plus tard que vendredi, 4 septembre écoulé, que la tentative d’inscription de plus de 8 millions d’adhérents a été rejetée. Pour Rénold GUERRIER, ce rejet s’explique par la non-concordance des données, fournies, avec le numéro d’identification nationale unique (NINU) que le système ou plus précisément l’ONI prend en compte.
A ce niveau, des compétiteurs composent-ils ou inventent-ils des NINUs?
Voilà deux questions légitimement fondées.
En attendant les réponses qui édifient, Il y a anguille sous roche. Car, 3 millions d’inscriptions, au moins, sur 8 millions tentées, ont été rejetées, à cause du doublon.
Est-ce là, l’indice de l’existence, d’une machine à fabrication de données?
Pour ce cas précis, à la loi électorale et aux “décideurs” de fixer les responsabilités des uns et des autres.
Evens NELSON




