Pour certaines familles, l’organisation des funérailles de proches parents, massacrés à Kenscoff, dans la nuit du 23 au 24 août dernier, reste incertaine. Raison: ces familles, aux conditions de vie vulnérables ne bénéficient de l’aide de personne; pas même de celle du gouvernement.
Selon des observateurs avisés, la prise en charge des enterrements revenait obligatoirement à l’Administration FILS-AIMÉ.
Mais, contre toute attente, le pouvoir central n’a adopté aucune mesure, en termes d’accompagnement des familles éplorées.
Devant ce constat, les funérailles de nombreux Kenscovites assassinés lâchement lors de cette nuit d’enfer, ont eu lieu grâce aux efforts personnels de proches.

D’aucuns disent observer, à travers le traitement attribué à ce dossier, l’incivilité et l’inélégance quasi totales que FILS-AIMÉ et sa bande affichent.
En clair, ce comportement relève du mépris pur et simple, poursuivent les mêmes critiques.
Entre-temps, les familles en difficulté susmentionnées, désespérées et loin d’être au bout de leur peine, font la ronde des médias pour solliciter ou implorer la compassion de “bons samaritains”. Cela, afin de tenir des funérailles et rendre, à ce moment-là, un dernier hommage mérité à une vie précise ou plusieurs à la fois que la coalition “Viv Ansanm” a ravie(s); pour des raisons, jusqu’ici, connues peut-être d’elle seule?
Evens NELSON





