
Accusé, par l’ONU d’être de connivence avec des associations criminelles qui sèment la terreur, de jour comme de nuit en Haïti, Jean Charles MOĨSE évite le recours au tribunal.
En lieu et place, le numéro un (1) de la plateforme politique “Petit Desalin”, opte pour la tribune de médias.
Depuis, Jean Charles MOĨSE arpente, les médias parlés, écrits et télévisés, rien que pour informer, avoir soumis à l’appréciation de l’ONU, sa propre version des faits reprochés.
MOÏSE, l’influent acteur politique haïtien, éclaboussé de boue, via ce rapport onusien qui l’indexe parmi les auteurs de l’instabilité d’Haiti, saura t-il, sans aucune action en justice intentée, convaincre de son innocence et se redorer le blason?
En attendant la réponse à cette question pendante, seul un jugement de cours peut rendre le leader de “Pitit Desalin” «noir ou blanc».
Dans ce cas précis, les enfants de sang ou par adoption de DESSALINES (soeurs et frères de MOĨSE) ont du pain sur la planche.
Evens NELSON


